Conférence – présentation: 6 différences culturelles potentiellement fatales pour votre couple
Jean-Christophe Bieselaar vous propose plusieurs présentations sur la problématique de l’interculturalité au sein du couple. Voici une description de la présentation intitulée « 6 différences culturelles potentiellement fatales pour votre couple ». N’hésitez pas à le contacter par mail à: intercoupleculture@me.com
6 DIFFERENCES CULTURELLES POTENTIELLEMENT FATALES
POUR VOTRE COUPLE
RESUME
Les mariages interculturels, aussi parfois appelés mariages mixtes ou mariages exogames, sont en pleine expansion dans notre pays et représenteraient au moins 30% des mariages dans la société civile française. Au début de la relation d’un couple interculturel, les différences culturelles sont un enrichissement mutuel découvrir l’autre et sa culture. Toutefois, des différences culturelles sont souvent minimisées ou ignorées et deviennent alors des mines potentiellement explosives enfouies au sein du couple mais qui peuvent, avec le temps et les circonstances, exploser à tout moment – et faire exploser ainsi le mariage. Cette présentation vous propose d’identifier et d’étudier ces différences culturelles qui peuvent être potentiellement fatales dans un mariage interculturel.
PLAN DE LA PRESENTATION
- Mariages interculturels : de qui parle-t-on ?
- La (re)définition de l’identité de chacun
- La communication
- La nourriture
- Le temps
- L’argent
- La religion
AUDIENCE
Cette présentation s’adresse à toute personne intéressée par le sujet des mariages interculturels aussi bien dans le cadre de groupes de recherche universitaire qu’à des couples faisant partie d’associations culturelles. Dans le cadre de l’Eglise, elle est souvent utilisée auprès de groupements pastoraux ou plus simplement dans le contexte de l’église locale pour sensibiliser les responsables ou pour regrouper des couples sur cette thématique qui les concerne directement.
FORMATS POSSIBLES
Ce thème peut être présenté lors d’une conférence ou plus simplement lors d’un atelier. Elle est aisément contextualisable en fonction d’un public universitaire, social, ou religieux et en fonction du temps imparti. Elle dure au minimum deux heures mais est plus profitable sur une durée plus longue, par exemple, sur une demi-journée, enrichie alors par des jeux de rôles et des discussions de groupe.
MON APPORT
Une prise de conscience que les couples interculturels seront confrontés à des différences culturelles qui peuvent être potentiellement fatales pour leur couple.
Une étude de chaque différence culturelle et de leur problématique.
Une sensibilisation à l’apport culturel de chaque époux pour une meilleure connaissance et appréciation de son alter ego, mais aussi pour aider ceux qui les entourent (membres de leur famille, amis mais aussi des pasteurs ou accompagnants pastoraux).
MON EXPERIENCE
Je suis chercheur à King’s College – University of London et termine la rédaction d’une thèse de doctorat (Ph.D) sur le thème de « La problématique de l’interculturalité au sein du couple dans l’Eglise »
Je rédige actuellement un livre qui sera publié en 2013 par les Editions Farel en France. J’ai publié plusieurs articles dans différentes revues.
J’ai fait des présentations à King’s College dans le cadre de séminaires de recherche ainsi qu’à La Fédération Protestante de France. J’ai animé des ateliers sur le sujet lors de conférences nationales particulièrement lors du congrès national du DEFAP à Rouen en 2012 ou encore lors de colloques organisés par l’Institut Biblique de Nogent. Je suis intervenu à la demande de plusieurs églises françaises mais aussi issues de l’immigration au niveau local. J’ai été pasteur dans une église à New York et, dernièrement pendant dix ans dans une paroisse au milieu du quartier des affaires à La Défense dans laquelle il y avait plus d’une vingtaine de nationalités représentées.
J’ai créé un blog, www.intercoupleculture.com, qui a été visité par des milliers de personnes originaires d’une soixantaine de pays. J’ai également un compte Twitter et une page Facebook qui actualisent mes recherches.
Jean-Christophe Bieselaar vous propose plusieurs présentations sur la problématique de l’interculturalité au sein du couple. Voici une description de la présentation intitulée "Couples interculturels, état des lieux". N’hésitez pas à le contacter par mail à: intercoupleculture@me.com
MARIAGES INTERCULTURELS, ETAT DES LIEUX EN 2013
RESUME
Les mariages interculturels, aussi parfois appelés mariages mixtes ou mariages exogames, sont en pleine expansion dans notre pays. Si, comme l’ont clamé les médias, ils représentent aujourd’hui au moins 30% des mariages dans la société civile française, toute personne est potentiellement concernée, soit directement, soit indirectement dans son entourage familial ou social. Je présente un état des lieux des mariages interculturels en France en me basant sur des données démographiques et en faisant appel à la recherche venant de différentes disciplines comme la sociologie, la psychologie mais aussi la théologie.
PLAN DE LA PRESENTATION
- Mariages interculturels : de qui parle-t-on ? Ces couples « différents » en France et ailleurs
- Ces mariages étrange(r)s dans la Bible.
- Six prédispositions possibles au mariage interculturel
- Dynamiques et ajustements au sein du couple: comment vivre la différence ?
- Les saisons de vie du couple interculturel
AUDIENCE
Cette présentation s’adresse à toute personne intéressée par le sujet des mariages interculturels aussi bien dans le cadre de groupes de recherche universitaire qu’à des couples faisant partie d’associations culturelles. Dans le cadre de l’Eglise, elle est souvent utilisée auprès de groupements pastoraux ou plus simplement dans le contexte de l’église locale pour sensibiliser les responsables ou pour regrouper des couples sur cette thématique qui les concerne directement.
FORMATS POSSIBLES
Ce thème peut être présenté lors d’une conférence ou plus simplement lors d’un atelier. Elle est aisément contextualisable en fonction d’un public universitaire, social, ou religieux et en fonction du temps imparti. Elle dure au minimum deux heures mais peut être fragmentée sur une demi journée ou une journée entière.
MON APPORT
Une prise de conscience que les couples interculturels sont une réalité bien ancrée dans notre pays et une démystification des clichés rattachés à la représentation de ces couples.
Un discernement des motivations à l’interculturalité, bonnes ou mauvaises, et une compréhension des mécanismes mis en œuvre à l’intérieur de ces couples.
Une sensibilisation à la joie mais aussi la douleur vécue et ressentie au sein de ces couples permettant de mieux discerner leurs particularités et leurs besoins.
MON EXPERIENCE
Je suis chercheur à King’s College – University of London et termine la rédaction d’une thèse de doctorat (Ph.D) sur le thème de « La problématique de l’interculturalité au sein du couple dans l’Eglise »
Je rédige actuellement un livre qui sera publié en 2013 par les Editions Farel en France. J’ai publié plusieurs articles dans différentes revues.
J’ai fait des présentations à King’s College dans le cadre de séminaires de recherche ainsi qu’à La Fédération Protestante de France. J’ai animé des ateliers sur le sujet lors de conférences nationales particulièrement lors du congrès national du DEFAP à Rouen en 2012 ou encore lors de colloques organisés par l’Institut Biblique de Nogent. Je suis intervenu à la demande de plusieurs églises françaises mais aussi issues de l’immigration au niveau local. J’ai été pasteur dans une église à New York et, dernièrement pendant dix ans dans une paroisse au milieu du quartier des affaires à La Défense dans laquelle il y avait plus d’une vingtaine de nationalités représentées.
J’ai créé un blog, www.intercoupleculture.com, qui a été visité par des milliers de personnes originaires d’une soixantaine de pays. J’ai également un compte Twitter et une page Facebook qui actualisent mes recherches.
Sur le thème de la Bible et du racisme, tentative de traduction par mes étudiants de l’Institut Protestant de Théologie d’un passage dans…
La résistance de la Bible quant aux doctrines racistes séculières (pp.207-209)
Colin Kidd, professeur d’histoire moderne à l’Université de Glasgow, a montré dans son ouvrage, The Forging of Races, l’influence considérable du Christianisme et de la Bible dans l’ébranlement de certains enseignements qui servaient à soutenir le racisme. L’abandon séculier de l’autorité des Ecritures ne fut pas une expérience uniformément libératrice pour tous. Les convictions laïques de la suprématie de la "race blanche" ancrées dans diverses origines évolutionnistes allaient de pair avec l’abandon des Ecritures Saintes. Les gouvernements laïques nazi et communiste du vingtième siècle, par exemple, ont laissé derrière eux des traces de sang de leurs régimes racistes.
Face à tous les usages abusifs qui ont été faits de la Bible pour soutenir le racisme, il y a plutôt, ainsi que Kidd le montre, une longue histoire de proscription biblique du racisme en raison de son affirmation sans ambiguité selon laquelle nous avons tous un père historique connu en Adam. "Pour une large part, le message du Nouveau Testament a entravé le développement des idées polygénistes selon lesquelles il y a des origines humaines différentes."
L’affirmation claire de l’origine unique de tous les hommes en un ancêtre humain, ainsi que l’observe Kidd, a été affirmé dans la première déclaration de l’UNESCO dans des termes "rejetant les notions de polygénèse des races au delà des limites de la science…" Elle poursuit:
"Les scientifiques sont parvenus à un accord général dans la reconnaissance que le genre humain est unique: que tous les hommes appartiennent à la même espèce, l’homo sapiens. De plus, il est généralement admis parmi les scientifiques que tous les hommes sont probablement issus de la même souche commune; et que les différences qui existent entre les différents groupes ethniques soient causées par l’opération des facteurs de différenciation évolutionistes , tel que l’isolement, la dérive des continents et la fixation aléatoire des particules de matière qui contrôlent l’hérédité (les gênes), ou encore des changements dans la structure de ces particules, l’hybridation, ou la sélection naturelle.
Parfois l’objection avancée est que les premiers chapitres de la Genèse ne montrent pas seulement une origine humaine unique mais également la volonté de Dieu de créer des groupes ethniques distincts. Cette objection va jusqu’à dire que le mariage mixte entre personnes appartenant à ces groupes distincts serait une contradiction de la volonté divine en les créant.
Atténuer les différences voulues par Dieu?
Qu’en est-il du mariage mixte alors? Contredit-il la diversité que Dieu souhaite? Certains parlent du mariage mixte comme une dilution de la diversité que Dieu souhaitait. Certains parlent même des enfants des mariages mixtes comme des "demi-races" ou encore une "race bâtarde". Je ne peux pas me résoudre à croire que le mélange des traits chez les enfants issus de mariages mixtes soit une quelconque atténuation de la diversité que Dieu souhaitait. Les "races" n’ont jamais été pures ou clairement définies. La généalogie qui a découlé des fils de Noé (Schem, Ham et Japhé) a birfuqué en beaucoup plus que trois groupes ethniques d’êtres humains. Il n’y a aucune raison de croire que cette diversification s’est arrêté.
Pour en savoir plus sur l’auteur (en anglais / in English) , John Piper et son livre, Bloodlines:
Comparaison des régimes matrimoniaux: un outil en ligne pour les couples franco-étrangers
"Ils s’aiment"… Oui, mais ont-ils pensé aux conséquences d’une séparation ou d’un décès de l’un des époux?
Les époux des couples franco-étrangers sont particulièrement fragiles sur le plan juridique. Ils ne prennent souvent pas le temps de se renseigner sur des questions pourtant essentielles: "Quelle est la loi applicable aux biens du couple ?", "Qui est responsable des dettes existantes après un divorce ?", "Quelles sont les conséquences du décès au regard du régime matrimonial ?"…
Il est vrai que ce sont des questions auxquelles les époux ne pensent souvent pas au début de leur relation car ils n’imaginent pas l’échec ou le deuil. Pour la succession, "on verra plus tard". De plus, la réglementation juridique d’un pays à l’autre peut être très différente, souvent défavorable à celui qui est étranger, ou très technique. Enfin, elle n’est pas toujours disponible dans une langue que l’un des époux maitrise.
Ce manque d’information est aujourd’hui comblé par une belle initiative à l’échelle de l’Europe: COUPLES OF EUROPE.
L’information proposée est offerte par Notaries of Europe, et l’université de Graz, co-financée par la commission européenne et disponibles en… 21 langues. Espérons que cette initiative à l’échelle européenne puisse également se faire sur d’autres continents.
Ci-dessous les explications en anglais de Vivianne Reding, responsable du projet "Couples in Europe"
Il y a plusieurs années j’ai assisté à un culte dans une église orthodoxe. Le culte commençant à 15h, nous avions pris nos précautions pour arriver une quinzaine de minutes avant. A notre grande surprise, il n’y avait visiblement pas beaucoup de fidèles ce dimanche là, au début du culte. La liturgie débuta et dura… plusieurs heures. Ce qui m’a frappé le plus n’a pas été la longueur du culte (près de 4 heures) mais le fait que des fidèles arrivaient avec une ou deux heures de retard comme si de rien n’était, restaient un moment puis partaient. Personne ne semblait être dérangé par ce retard, aucune réflexion n’était faite aux "retardataires". A la fin du culte, j’ai interrogé un responsable de l’église qui m’a dit: "Vous savez, les gens font parfois des kilomètres à pied pour venir à l’église. Le plus important, ce n’est pas quand ils viennent, mais c’est qu’ils viennent."
La notion de temps et d’heure est liée à la culture. Nous le savons déjà dans la vie de tous les jours ! La notion de ponctualité varie de culture en culture. Dans les pays où la productivité est une valeur importante, le temps doit être maîtrisé alors que dans d’autres, où les relations interpersonnelles sont essentielles, les gens sont plus détendus par rapport au temps. Il y a des cultures qui cherchent à contrôler le temps. « Le temps c’est de l’argent ! » Mais il y en a d’autres où l’on s’accommode du temps. Parfois un même mot traduira un rapport différent au temps : « demain » peut signifier le jour suivant ou, dans certaines cultures, «plus tard ». Il y a ceux qui mesurent en secondes ou en minutes et ceux pour qui, le plus important c’est que ce qui doit être fait soit fait – peu importe le temps. S’il y a des cultures qui ne pensent qu’à l’avenir, d’autres vénèrent les ancêtres et sont peut-être tournées vers le passé.
Quelques questions pour réfléchir…
- Que signifie être "à l’avance", "à l’heure" ou "en retard" dans votre culture?
- Dans quelle mesure votre culture est tournée vers le passé – vers l’avenir?
- Faut-il s’accommoder au temps ou le contrôler?
- Le temps est-il une valeur?
N’hésitez pas à laisser un commentaire et à partager votre expérience.





